Définition de l'entrée

Les réseaux sociaux sont des services Internet permettant aux utilisateurs (1) de construire un profil public ou semi-public au sein d’un système, (2) de gérer une liste des utilisateurs avec lesquels ils partagent un lien, (3) de voir et naviguer sur leur liste de liens et sur ceux établis par les autres au sein du système et (4) qui fondent leur attractivité majoritairement sur l’opportunité de retrouver ses contacts et d’interagir avec eux par le biais de profils, listes de contacts et applications, à travers une grande variété d’activités (Stenger et Coutant, 2011).

Pour citer cet article :

Rueff, J, Coutant, A. (2022). Réseaux sociaux. In G. Petit, L. Blondiaux, I. Casillo, J.-M. Fourniau, G. Gourgues, S. Hayat, R. Lefebvre, S. Rui, S. Wojcik, & J. Zetlaoui-Léger (Éds.), Dictionnaire critique et interdisciplinaire de la Participation, DicoPart (2ème édition). GIS Démocratie et Participation.
https://www.dicopart.fr/reseaux-sociaux-2022

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Les réseaux sociaux au sein de l’espace socionumérique

On pourrait estimer que les réseaux sociaux se confondent avec Internet. 4,62 milliards de personnes les emploieraient, soit 93% des internautes. Ces derniers s’y connecteraient 2h27 par jour en moyenne et visiteraient plus de sept plateformes différentes par mois. Instagram accumule plus d’1,5 milliards de comptes et Facebook plus de trois, tandis que Snapchat pourrait s’enorgueillir de compter 319 millions d’utilisateurs actifs quotidiens. L’équivalent de 694 000 heures de vidéos est diffusé chaque minute sur YouTube, tandis que 6 000 tweets sont publiés chaque seconde et qu’Instagram accueille 4,2 milliards de « j’aime » chaque jour (Sources : Étude Hootsuite-We are social 2022 et Hubspot 2022). Les chiffres promus sont vertigineux.

L’expression, popularisée par les propriétaires des plateformes eux-mêmes, en est d’ailleurs venue à s’imposer pour qualifier communément les plateformes peuplant l’Internet tel qu’il se structure depuis le milieu des années 2000. Elle a les défauts de ses qualités : très évocatrice, elle charrie plusieurs imaginaires de sociabilité et d’approches scientifiques qui rendent moins évidente sa définition. Cette conception englobante est synonyme d’expressions comme « médias sociaux », « Web social » ou encore le très technique « Web 2.0 ». Le point commun est alors que le contenu qui y circule est très largement produit par les internautes (principe UGC pour user generated content, souvent traduit par… participation). Cependant, regrouper comme des « réseaux sociaux » la très grande variété de plateformes qui émergent en ligne ne doit pas nous faire perdre de vue qu’on ajoute alors, à la vocation initiale de sociabilité, la possibilité d’autres dynamiques de participation, notamment autour d’intérêts spécifiques. Dans la perspective d’analyser la participation politique, cette définition générale a l’intérêt de distinguer des espaces selon ce qui supporte principalement l’activité des usagers. Certains réseaux sociaux regroupent effectivement les participants autour d’intérêts partagés pour la politique. Il s’y observe des formes de participation empruntant, avec toutes les variations dues au contexte sociotechnique de la plateforme, à des catégories relativement institutionnalisées du répertoire des actions possibles : militantisme, constitution de contre-publics, témoignages, partisanerie, débat contradictoire, production de pétitions, occupations d’espaces numériques, etc. Les réseaux sociaux orientés vers la sociabilité ou des intérêts autres que la politique laissent au contraire observer l’émergence de thèmes ou de sensibilités relevant d’un rapport plus ordinaire au politique : commentaire badin de l’actualité politique, émergence d’enjeux politiques au sein de conversations quotidiennes, témoignages du vécu affecté par les grandes décisions politiques, partages de valeurs et grandes représentations du vivre-ensemble, etc.

L’expression « réseaux sociaux » renvoie aussi à une tradition d’analyse sociologique précise (Mercklé, 2016). Celle-ci témoigne des aspirations explicites des fondateurs de ces plateformes, qui pensaient pouvoir mieux comprendre les individus en mettant à jour leurs connexions numériques. L’ambition de ce courant bien antérieur au numérique est en effet de considérer les réseaux sociaux comme « un ensemble particulier d’interrelations entre un ensemble limité de personnes avec la propriété supplémentaire que les caractéristiques de ces interrelations, considérées comme une totalité, peuvent être utilisées pour interpréter le comportement social des personnes impliquées », selon les mots de Clyde Mitchell (1969, cité dans Mercklé, 2016). Une vaste littérature s’est attachée à comprendre les dynamiques de participation sur la base de ces liens numériques (Casilli, 2010). Il convient cependant de conserver à l’esprit les enjeux méthodologiques considérables qu’une telle approche implique. En effet, comme le souligne la définition supra, une analyse des réseaux sociaux rigoureuse suppose : (1) de bénéficier d’un accès à un réseau complet –  ce qui pose les questions de comment définir le périmètre des réseaux en ligne, de leur éventuelle connexion avec des contextes hors ligne, et de comment accéder aux données les concernant ; (2) de connaître la finalité du réseau étudié – ce qui nécessite de s’éloigner des incitations à l’usage promues par les plateformes pour identifier des collectifs qui les emploient pour poursuivre des objectifs spécifiques, avec toute la difficulté de catégoriser la multiplicité des usages qu’autorisent ces dispositifs socio-techniques ; (3) de s’appuyer sur un ensemble de données fiables et exhaustives concernant les acteurs et leurs connexions – ce qui soulève le triple enjeu du peu d’accès que permettent les plateformes à ces informations, du peu de garanties qu’elles offrent quant à l’exhaustivité de ce à quoi elles donnent accès et plus fondamentalement de la fiabilité de ces données pour saisir le réseau concret dont elles sont censées rendre compte. Il est par exemple courant que les usagers disposent de plusieurs comptes ; les stratégies de densification des relations par échange de liens, mentions ou commentaires sont légion et rendent très équivoques les connexions établies ; la pervasivité des plateformes et leur ancrage dans des situations hors ligne ne laissant pas de traces numériques rendent délicat d’imaginer accéder au réseau complet, etc. Un grand travail de formalisation de l’enquête attend donc le chercheur voulant employer ce type d’approche, et il est utile de se rappeler que la référence aux réseaux sociaux par ces plateformes relève moins de la finalité de connaissance que de la promesse que les réseaux de relations nouées sur ces sites, souvent appelés graphes sociaux, pourraient être exploités de manière à prédire les actions d’un utilisateur ou à lui suggérer des contenus et activités qu’il sera susceptible d’apprécier.

Un espace de participation politique ?

Parler de « participation politique » n’est pas sans poser problème pour qui s’intéresse aux réseaux sociaux, tant cette expression semble renvoyer à des pratiques multiples et variables, dont l’unité paraît difficilement décelable. Pour circonscrire un peu mieux les réalités empiriques auxquelles se réfère cette notice, nous suggérons de les contextualiser par rapport à la distinction, désormais classique en philosophie politique, entre la société politique (autrement dit l’État) et la société civile. Toutes les formes de participation politique médiée par les réseaux sociaux pourraient alors être situées sur un arc allant de la société politique à la société civile. En ajoutant la prise en compte de leur degré de politicité, que nous expliquerons infra, ces formes prennent place dans un espace pouvant être représenté comme suit :

Formes de la participation politique sur les réseaux sociaux
Formes de la participation politique sur les réseaux sociaux

 

Les organisations dites « privées » composent la trame de la société civile. Sous cet angle, cette dernière englobe des entités collectives très diverses, à l’instar des entreprises, des associations, des syndicats, des familles, etc. La société politique s’identifie quant à elle à l’ensemble des institutions administratives, policières et militaires par lequel des acteurs gouvernementaux exercent leur pouvoir. Relèvent donc de la société politique toutes les organisations dites « publiques ». Partant de là, les activités politiques des usagers des réseaux sociaux peuvent être décomposées en trois catégories, lesquelles n’ont évidemment qu’une pertinence analytique : (1) les activités politiques « conventionnelles » se déployant dans le cadre des institutions politiques les plus établies dans nos démocraties représentatives ; (2) les conversations politiques concernant des problématiques collectives relevant tant de la société politique que de la société civile ; (3) les pratiques ayant trait au mode de vie des usagers, en tant que membres de la société civile, et ayant des incidences sur leur environnement social, constituant une culture civique.

La participation politique appartenant à la première catégorie est la plus aisée à décrire, dans la mesure où elle correspond à ce que nous entendons habituellement par « politique » dans une démocratie représentative. Elle couvre toutes les activités, conformément à la définition avancée par les politistes Sidney Verba et Norman Nie (1987), visant à exercer une pression sur les autorités publiques et à influencer leurs décisions. Ce type de participation politique a ceci de spécifique qu’elle demeure encadrée par des dispositifs sociotechniques conçus par des acteurs de la société politique (pour permettre le vote en ligne, participer à l’élaboration d’un programme, comme dans le cadre de la campagne présidentielle de la candidate socialiste Ségolène Royal en 2007, etc.) ou ayant fait l’objet d’une appropriation par ces derniers (à l’instar des espaces créés sur Facebook, Twitter ou YouTube à des fins de marketing ou de publicité politique). Cette participation politique, stato-conditionnée (et très souvent stato-centrée), s’incarne concrètement dans une multiplicité de pratiques informationnelles (abonnement aux comptes Twitter ou Facebook de responsables gouvernementaux, etc.), de débats se déroulant conformément à des procédures et à des normes fixées par des institutions politiques (telles que définies, par exemple, par la Commission Nationale du Débat Public en France), de réponses à des consultations publiques (la consultation en France sur le projet de loi pour une République numérique en 2015, etc.) ou, dernier exemple, de concertations entre militants au sujet de l’organisation d’une campagne électorale.

La deuxième catégorie de participation politique en ligne rassemble les conversations des usagers médiées par les réseaux sociaux. Ces interactions discursives ont ceci de spécifique qu’elles se déploient en dehors des dispositifs sociotechniques de la société politique, tout en ayant pour objet des problématiques habituellement reconnues comme relevant du domaine d’action de cette même société politique (dont le périmètre correspond approximativement aux différentes thématiques des programmes des partis politiques). Ces espaces d’échanges peuvent alors contribuer autant à la naissance de nouvelles forces vouées à la conquête et à la conservation de la société politique (à l’exemple du mouvement Cinq étoiles en Italie, dont l’émergence doit beaucoup au blog de son fondateur, Beppe Grillo, et aux interactions discursives subséquentes de ses militants par les réseaux sociaux) que des mouvements sociaux, agrégeant des acteurs de la société civile, exerçant une pression sur la société politique sans chercher à en prendre le contrôle (il suffit de penser à la mobilisation des réseaux sociaux par les acteurs d’Occupy Wall Street ou, plus récemment, des  Gilets jaunes  pour s’en convaincre). Ces mouvements sociaux ont par ailleurs pour particularité d’agglomérer des individus s’engageant en leur nom propre, sans afficher nécessairement d’appartenance à des organisations politisées (syndicats, partis politiques, etc.). Notons enfin que ces interactions discursives, relevant de la seconde catégorie de participation politique en ligne, peuvent parfois prendre des tournures très polémiques – ce qui explique l’idée d’une « brutalisation » des débats publics (Badouard, 2017) – sans néanmoins que cette observation puisse être généralisée à toutes les conversations politiques médiées par les réseaux sociaux.

La troisième catégorie de participation politique sur les réseaux sociaux s’écarte des formes habituellement admises comme « politiques ». Elle concerne toutes les activités, ancrées dans notre quotidienneté, par lesquelles nos expériences vécues trouvent un sens politique. Par elles se donnent à voir un rapport au politique aussi répandu parmi les citoyens qu’éloigné (le plus souvent) de ses formes institutionnalisées : témoignage sur TikoTok d’un vécu contrarié par l’évolution de politiques publiques, discussion des actualités locales sur un subreddit, partage de mèmes ironiques sur le climat social sur notre mur Facebook, etc. Bien plus difficile à catégoriser ou à isoler d’autres dimensions de notre expérience vécue, ce rapport joue pourtant un rôle majeur dans nos représentations de la politique, nos attentes à son égard et nos choix de participer ou non à ses formes plus institutionnalisées. Plus encore, ces activités constituent un préalable à l’exercice de la citoyenneté, en ce qu’elles stimulent le développement de certaines compétences favorisant un éventuel engagement dans la vie de nos institutions démocratiques représentatives ou délibératives. Peter Dahlgren qualifie de « culture civique » cette prolifération, en permanente évolution, d’activités de coordination et de collaboration pour faire face aux problèmes de la vie quotidienne et qui s’incarne dans tous les contextes ordinaires (Dahlgren, 2015). Sans hostilité de principe aux formes institutionnalisées de la politique, elles ont pour caractéristiques (1) de se dérouler en dehors de leur champ, (2) de souvent ne pas se considérer, au moins initialement, comme politiques et (3) de constituer un répertoire varié d’alternatives aux manières de faire de la politique qui, bien que généralement peu reconnues par la société politique, témoignent d’une vitalité démocratique dépassant le seul cadre de ses institutions. Déjà repérées dans les courants des études culturelles ou de l’ethnographie de la quotidienneté, ces formes sont particulièrement mises en visibilité sur les réseaux sociaux.

Les multiples formes de l’expression politique

Cette description des différentes formes de participation politique médiées par les réseaux sociaux ne manquera pas de susciter l’incrédulité. Au regard de ce que nous entendons communément par « politique », n’est-il pas exagéré d’attribuer des propriétés politiques à des activités ne relevant, après tout, que de la sphère privée (échanges de conseil sur le végétarisme, condamnations du harcèlement de rue, témoignages sur les difficultés financières rencontrées en fin de mois, etc.) ? Il nous semble que c’est l’un des intérêts de connaissance majeurs des réseaux sociaux que d’avoir mis en visibilité le lien que ces expressions ordinaires entretiennent avec la politique. À ce titre, nous adhérons à la thèse, énoncée par Antonio Gramsci dans ses Cahiers de prison, selon laquelle « tout est politique » (7e cahier). Cette thèse repose sur la reconnaissance de l’activité de chaque être humain et, à ce titre, du fait « [qu’il] contribue à modifier le milieu social dans lequel il se développe, c’est-à-dire qu’il tend à établir des ‘normes’, des règles de vie et de conduite » (14e cahier). Est donc politique, dans cette perspective, toute activité transformant effectivement son environnement social. Ces activités ne sont pas, en outre, des pratiques figées, mais des réalités en devenir, susceptibles de se développer, de naitre ou de mourir, de connaître des évolutions quantitatives ou qualitatives. Cette thèse n’implique toutefois pas que toutes les activités soient égales entre elles, pour autant qu’elles n’ont pas toutes la même incidence sur leur environnement social. Voilà pourquoi nous estimons légitime de les distinguer en fonction de leur « degré de politicité ». Parler de « degré de politicité » suppose alors l’existence, non pas de ruptures qualitatives entre elles – autrement dit de nature – mais de différences quantitatives.

Au regard de quels critères pouvons-nous, dans ce cas, opérer des distinctions entre les trois catégories de participation politique médiée par les réseaux sociaux décrites supra ? À partir de quoi pouvons-nous également différencier les activités multiples et variables appartenant à chacune de ces trois catégories ? Leur degré de politicité peut être établi au regard de trois critères : (a) la conscience de soi, (b) la portée sociale et (c) la recherche de l’efficacité. Le premier critère s’intéresse à la manière dont les usagers des réseaux sociaux se rapportent à leurs propres activités en ligne et, subséquemment, à eux-mêmes. Il s’agit de déterminer dans quelle mesure leur participation politique s’accompagne d’une conscience de soi en tant qu’acteur politique. Nonobstant leur contribution effective à la transformation de leur environnement social, toutes les activités en ligne ne sont pas reconnues en tant qu’activités politiques par ceux qui les entreprennent. Toutes les femmes ayant, par exemple, témoigné de violences sexuelles à l’occasion du mouvement #metoo n’attribuaient pas nécessairement une signification politique à leur geste. Pourtant, nous savons à présent que l’accumulation et la publicisation de ces paroles ont eu une incidence sur les normes sociales à l’œuvre dans les rapports de genre. Le second critère concerne la portée des éventuelles transformations provoquées par les activités en ligne des usagers sur leur environnement social. Celles-ci peuvent affecter autant leurs relations sociales immédiates (ce que les sociologues appellent « les liens primaires ») que la société à laquelle ils appartiennent, laquelle n’est cependant accessible qu’indirectement, par de complexes médiations institutionnelles. La signature de pétitions circulant sur les réseaux sociaux, à l’instar des pétitions envoyées par des organisations écologistes à des responsables gouvernementaux, peut ainsi apporter des changements dont la portée excède largement le cercle restreint de la famille, des amis ou de quelques collègues. En revanche, l’interpellation d’un député sur sa page Facebook à propos du volume sonore excessif du voisinage n’exercera qu’une influence limitée sur l’environnement social d’un citoyen vindicatif. Le troisième critère questionne les activités en ligne au prisme des normes de la rationalité instrumentale, autrement dit de la volonté de mobiliser les moyens les plus adéquats pour parvenir avec efficacité à la réalisation d’une fin. La diffusion d’une séquence vidéographique sur les violences de la police française à l’encontre des Gilets jaunes par YouTube peut n’avoir pour impulsion qu’une vague intention d’attirer l’attention sur la brutalité des forces de l’ordre. À l’inverse, la création d’une page Facebook à l’effet d’organiser et de coordonner des manifestations contre les réformes du Code du travail est commandée par des exigences d’efficacité.

Ce cadre analytique permet ainsi de distinguer les activités observées au sein d’un espace de la participation politique sur les réseaux sociaux à la manière des quelques exemples que nous illustrons ci-dessous.

Exemples d'activités observées au sein d’un espace de la participation politique sur les réseaux sociaux
Exemples d’activités observées au sein d’un espace de la participation politique sur les réseaux sociaux

 

Bibliographie

Badouard, Romain. 2017. Le désenchantement de l'Internet : désinformation, rumeur et propagande. Paris: FYP Editions.

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