Définition de l'entrée

Selon l’Alliance Coopérative Internationale (ACI), une coopérative est « une association autonome de personnes unies volontairement pour répondre à leurs besoins et aspirations économiques, sociaux et culturels communs par le biais d'une entreprise détenue conjointement et contrôlée démocratiquement » (site web de l’ACI, consulté le 30/08/2022).

Pour citer cet article :

Quijoux, M. (2022). Coopératives. In G. Petit, L. Blondiaux, I. Casillo, J.-M. Fourniau, G. Gourgues, S. Hayat, R. Lefebvre, S. Rui, S. Wojcik, & J. Zetlaoui-Léger (Éds.), Dictionnaire critique et interdisciplinaire de la Participation, DicoPart (2ème édition). GIS Démocratie et Participation.
https://www.dicopart.fr/cooperatives-2022

Citer

Consacrées en 2002 par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) qui en fait « l’un des piliers du développement économique et social national et international » en en recommandant la promotion (R193, consulté en ligne le 30/08/2022), les sociétés coopératives couvrent la plupart des secteurs économiques et sociaux – agriculture, industrie, service, finance, habitat, consommation, éducation, santé – tout en renvoyant à différents types de sociétariat. Elle peut réunir des agriculteurs, des commerçants, des usagers, des consommateurs comme des salariés, dont l’usage diffère selon les besoins : entre les coopératives d’entrepreneurs, visant à mutualiser des outils logistiques et de transformation (centrale d’achat, gestion de la communication, logistique, formation, etc. dans le cas des coopératives de commerçants ; utilisation d’outils de production, de conditionnement, de stockage, etc. pour les coopératives agricoles) et les Sociétés coopératives et Participatives (SCOP), entreprises qui appartiennent à leur salariés, en passant par les clients de banques coopératives ou les usagers de coopérative de consommation ou de service, le modèle renvoie à des réalités très hétérogènes. Toutes partagent néanmoins sept principes communs, aux premiers desquels la libre adhésion, la décision collégiale – une personne = une voix - et la participation économique – « la double qualité » d’associé et d’usagers/bénéficiaire.

Depuis leur essor au XIXe siècle, les sociétés coopératives bénéficient d’un traitement erratique et souvent normatif de leurs existences et de leurs pratiques : composante historique de l’économie sociale aux côtés des mutuelles et des associations, elles sont régulièrement présentées comme une solution alternative aussi bien au capitalisme qu’au marxisme, réunissant des défenseurs anarchistes, socialistes ou catholiques. Aujourd’hui, dans un contexte de capitalisme globalisé et financiarisée, les coopératives suscitent un regain d’intérêt du milieu intellectuel et politique, dans un contexte d’émergence de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). La variété de ses champs et échelles d’intervention constitue pourtant des défis majeurs et constants pour le respect de ces valeurs, renvoyant de fait à des pratiques participatives souvent très inégales.

Un monde coopératif hétéroclite

On décompte près de trois millions de coopératives dans le monde, réunissant un milliard de membres. Les Nations Unies estiment que la vie de la moitié de la population de la planète en dépend significativement. D’ailleurs, contrairement à l’image d’Epinal, le secteur coopératif est loin de se réduire à un agglomérat de petits producteurs associés. Les 300 premières coopératives mondiales affichent ainsi un chiffre d’affaires de 2180 milliards de dollars en 2019, égal à l’économie de la 9ème économie mondiale, selon l’observatoire mondiale des coopératives (monitor.coop, consulté le 31/08/2022). En France aussi, le phénomène est loin d’être dérisoire : selon coop.fr, instance réunissant l’ensemble des familles coopératives, celles-ci regroupent plus de 29 millions de sociétaires. 912 000 salariés travaillent dans ces entreprises qui occupent une place centrale dans certains secteurs d’activité : les coopératives représentent ainsi 40% du chiffre d’affaires de l’agroalimentaire, 30% du commerce de détail, et plus de 60% de la banque de dépôt. Les 100 premières sociétés coopératives cumulent un chiffre d’affaires de 257 milliards d’euros en 2020. Parmi elles, 90% relèvent des coopératives agricoles et de commerçants (panorama des entreprises coopératives, synthèse 2022). De fait, certaines sont bien connues du grand public, telles que les enseignes E.Leclerc, Super U, Jouéclub, Krys ou Mr Bricolage. Certaines grandes marques de produits de consommation courante sont aussi assurées par des coopératives agricoles - Yoplait, Soignon, Gamm Vert, Beghin say, etc.- qui font d’elles des entreprises largement excédentaires, avec plus de 86 milliards d’euros de chiffres d’affaires cumulés pour l’année 2020 (à différencier des CUMA, Coopératives d’utilisation de matériel agricole). Elles rivalisent alors avec le secteur bancaire qui complète ce podium économique : les trois principaux groupes – Crédit agricole, BPCE, Crédit mutuel - cumulent à eux trois 74 milliards d’euros en 2020, le groupe Crédit Agricole arrivant même en tête du classement des 300 premières entreprises coopératives au monde, selon l’observatoire mondial des coopératives (chiffres 2019). Les banques sont surtout celles qui concentrent très largement le nombre de sociétaires dans le pays : la grande majorité – 95% – adhèrent à des banques coopératives et sont donc des clients-sociétaires. Suivent, près de cinq millions d’adhérents de coopératives scolaires, les 900 000 sociétaires qui détiennent au moins une part sociale dans les coopératives de consommateurs et les 330 000 exploitants agricoles (3/4 des exploitants au niveau national) qui adhèrent à leur coopérative agricole et/ou leur CUMA. Avec un peu moins de 130 000 sociétaires pour un chiffre d’affaires de 7,5 milliards d’euros, les SCOP et les Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif (SCIC) occupent une position marginale dans cet univers coopératif (panorama des entreprises coopératives, synthèse 2022).

Des origines parallèles au fondement de ce monde pluriel

La grande diversité qui caractérise aujourd’hui l’univers coopératif français s’explique par les genèses différenciées et souvent parallèles dont ses composantes sont le produit. Sans doute l’une des plus anciennes, l’origine de la coopération de production provient d’un penseur socialiste méconnu, Philippe Buchez. Franc-maçon, médecin et républicain, P. Buchez théorise dans les années 1830 un nouveau modèle d’entreprise qui fait de la décision démocratique – sociétariat quasi-obligatoire ; une personne, une voix - et de la propriété collective – mises en réserve minimales et impartageables - les principes contemporains de la société coopérative, fixés depuis 1978 par la loi. Ce modèle est toutefois longtemps concurrencé par celui d’un autre penseur socialiste, Charles Fourier. Faisant sien le mot d’ordre « travail, capital, talent », le mouvement coopératif adopte pendant près d’un siècle une organisation foncièrement inégalitaire : non seulement le sociétariat fonctionne sur cooptation des fondateurs, mais ces derniers possèdent également des modalités de vote qui les favorisent (au prorata de leur ancienneté). Peu nombreuses au cours de l’histoire, les soubresauts de création de SCOP – fin du XIXe, lendemain des deux Guerres mondiales, début 1980 - résultent généralement des velléités de l’Etat à soutenir le mouvement dans son expansion, souvent portés par des législateurs radicaux ou socialistes. De façon plus isolée, certains comme Jean Jaurès et l’expérience de Verrerie Ouvrière d’Albi tenteront de donner une définition concurrente, faisant de la coopérative un instrument des syndicats de la classe ouvrière. De son côté, la coopération agricole bénéficie aussi du soutien de l’Etat, notamment lors de la IIIe République. Elle est pourtant au départ l’œuvre de notables ruraux hostiles à la République. Apparaissant au moment du Second Empire, « hobereaux, monarchistes, catholiques, influencés par le catholicisme social et soutenus par le clergé » créent la « Société des agriculteurs de France » (SAF) (Dreyfus, 2017 : 27) dont l’objectif est essentiellement corporatif. Réunissant 300 000 agriculteurs au sein d’une soixantaine de syndicats au tournant du XXe siècle, elle sera concurrencée au même moment par des velléités de la part de socialistes et de radicaux visant à diffuser les idées républicaines dans les campagnes (Gueslin, 1998). Aidée par les gouvernements successifs de la IIIe république, la « Société nationale d’encouragement à l’agriculture » (SNEA) est créée en 1880 et participe à la création de centaines de coopératives. Mais c’est surtout par l’intermédiaire de l’accès au crédit que l’aide de l’Etat est la plus significative. En 1894, la loi Méline crée le statut juridique des coopératives mutuelles, suivie trois ans plus tard d’un fonds de 40 millions de francs accordé par la Banque de France. La formule séduit rapidement le monde rural : en 1914, le Crédit agricole compte 230 000 sociétaires au sein de de 4 500 caisses locales et d’une centaine de caisses régionales (ibidem). Enfin, les coopératives de consommation sont sans doute celles qui suscitent l’intérêt politique et social à la fois le plus varié et le plus soutenu entre les XIXe et le XXe siècles : des patrons paternalistes aux socialistes communards, en passant par des catholiques sociaux ou des protestants, la coopération de consommation vise des objectifs et prend des formes souvent très disparates. Cette diversité n’empêche pas le regroupement et la création de puissantes organisations : en 1912, la Fédération Nationale des Coopérations de Consommation naît (FNCC). Proche des milieux socialistes, elle soutient des principes inspirés des équitables pionniers de Rochdale, coopérative de tisserands défendant la souscription volontaire, le vote égalitaire et le principe de ristournes (Dreyfus, 2017). Les coopératives de consommation doivent beaucoup aussi à l’économiste Charles Gide qui, au cours de sa vie, n’aura de cesse de donner une armature théorique aux coopératives de consommation, aussi bien interne à leur fonctionnement que comme outil politique de transformation sociale. Pour lui, la coopérative apparaît comme la pierre angulaire d’une société nouvelle basée sur la responsabilité réciproque visant à substituer l’échange solidaire à celui du profit capitaliste (Draperi, 2012). 

Des entreprises plus participatives ?

Malgré certaines tentatives historiques pour les rapprocher, ces différentes ramifications du mouvement coopératif demeurent, aujourd’hui encore, le plus souvent à bonne distance les unes des autres. Leur évolution au cours du XXe siècle en témoigne : le mouvement SCOP connaît une existence très discrète jusqu’aux années 1980. A l’inverse, les coopératives agricoles, de crédit et de commerçants connaissent des développements spectaculaires, rivalisant même en termes de taille et de chiffres d’affaires avec certaines multinationales. Quant aux coopératives de consommation, après avoir réuni plus de trois millions de sociétaires pendant les 30 glorieuses (Dreyfus, 2017), elles connaissent un destin funeste au cours des années 1980 avant de connaître une timide renaissance depuis le début des années 2000.

Autrement dit, si ces entreprises se réunissent aujourd’hui dans un mouvement commun – coop.fr - difficile de ne pas constater que la catégorie « coopérative » souffre d’un fort biais nominaliste. Entre des coopératives réunissant des clients en quête d’un compte en banque, des directeurs de supermarchés cherchant à baisser leurs coûts logistiques et des salariés visant à pérenniser leur outil de production, de tels écarts économiques et idéologiques se traduisent forcément par des pratiques participatives différenciées. Les banques coopératives, mais également les coopératives de consommateurs, lancent régulièrement des campagnes nationales et locales de souscriptions pour encourager le sociétariat et renforcer ainsi leur modèle de gouvernance (Richez-Battesti, 2008), alors que l’accès au sociétariat de coopératives de commerçant est très contraignant, au point que certains privilégient le terme de « groupement » plutôt que de coopératives (Ponsot, 2008). Si les banques coopératives réussissent à faire participer entre un à deux millions de clients-sociétaires à leurs assemblées générales de proximité, ce chiffre ne correspond finalement qu’à un faible taux de participation, situé en dessous de 10% (Richez-Battesti, 2019), à peine le double dans les coopératives agricoles (Di Filippo, Travert, 2022). L’absence de contrôle démocratique et social constitue sans doute à ce titre l’une des causes de dévoiement souvent identifié dans les structures de l’ESS : face aux concurrents « lambda », l’écueil de l’isomorphisme institutionnel est fort (DiMaggio et Powell, 1983), donnant lieu à des stratégies économiques identiques aux autres entreprises du marché. Des enquêtes menées en science du management soulignent que les coopératives agricoles sont confrontées principalement à trois problématiques récurrentes : l’implication des adhérents, la définition d’un projet stratégique et le contrôle de l’action des dirigeants (Valiorgue, B. & Hollandts, X., 2020), suscitant des tentatives d’encadrement de la part de l’Etat (Di Filippo, Travert, 2022). L’isolement de certains dirigeants les conduisent en effet à « des comportements opportunistes et des conflits d’agence […] qui peuvent faire évoluer la stratégie dans une direction non bénéfique pour les adhérents » (Ibid. : 132). Les mêmes auteurs montrent que certains dirigeants tentent toutefois de mieux intégrer les adhérents, par un meilleur maillage territorial et une animation diversifiée et soutenue de la gouvernance (ibidem). D’autres recherches montrent qu’il existe aussi des rapports différenciés des agriculteurs à la gouvernance, en particulier selon leurs attentes économiques (Saïsset, 2016). Dans le milieu des SCOP, la taille des structures et les chiffres d’affaires étant bien moins importants, le contrôle et l’implication des sociétaires/salariés dans la vie collective s’avère plus simple. Depuis les années 1970, le milieu des SCOP bénéficie surtout d’acteurs soucieux de renforcer l’implication et la démocratie dans les entreprises – la loi de 1978 en est un bon exemple -, ou en organisant toute une série de dispositifs participatifs internes à leur fonctionnement (ambassadeur, présence syndical, ateliers, etc.). L’apparition de nouveaux statuts coopératifs au tournant des années 2000 élargit par ailleurs le spectre des acteurs de la coopération de production : grâce à la création des Coopératives d’Activités et d’Emploi (CAE), les SCOP intègrent désormais des indépendants associés dans leur mouvement, bénéficiant de services mutualisés et du statut de salarié proposé par la coopérative. Mais le mouvement coopératif de production accueille surtout désormais des SCIC dont le sociétariat ne se réduit plus aux seuls salariés. Tournée avant tout vers la réalisation d’une finalité sociale, la SCIC intègre différentes parties prenantes, en particulier les collectivités territoriales et les usagers. Après un démarrage laborieux, leur nombre explose depuis 2015, passant de 532 en 2015 en 1211 en 2021 (soit 88% de plus) (site de les-scic.coop, consulté le 20 octobre 2022). Mais comme le montrent des travaux récents, les SCOP ne sont pas étrangères à des phénomènes de « dépossession » bien identifiés dans le champ politique : nombre de sociétés coopératives se heurtent ainsi à des formes de « cens caché » - certains salariés ne se sentant pas légitimes pour prendre part à la décision -, qui contribue à des formes importantes d’asymétrie décisionnelle (Quijoux, 2018 ; Wagner, 2022). En quête de stabilité, le mouvement SCOP tend d’ailleurs à éviter les rotations à la tête des entreprises, contribuant à une forme de « loi d’airain » de l’entreprise coopérative (Quijoux, Rodrigues, 2023). En intégrant de nouveaux acteurs, les SCIC complexifient les modes de participation. En somme, autrefois projet politique de transformation sociale, le terme « coopérative » ramasse aujourd’hui des pratiques ambivalentes dont l’objectif semble se réduire à des fins marketings, forçant d’ailleurs l’ACI a organisé une enquête mondiale sur les contours de « l’identité coopérative ». L’arrivée d’une nouvelle génération de coopérateurs plus diplômés laisse toutefois entrevoir des perspectives d’une plus grande consistance politique de l’entreprise coopérative. Partage du pouvoir, ancrage territorial et considération écologique constituent en effet les contours d’une nouvelle horizon politique, faisant désormais moins de l’entreprise un espace de lutte des classes qu’un instrument contre les inégalités salariales et de genre d’un côté, et les inégalités territoriales et climatiques de l’autre.

Bibliographie

Di Filippo Fabien, Travert Stéphane. 2022. Le secteur coopératif dans le domaine agricole, Rapport parlementaire : https://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/presse/DP_CoopAgricole.pdf

DiMaggio Paul et Powell William. 1983. « The Iron Cage Revisited: Institutional Isomorphism and Collective Rationality in Organizational Fields », American Sociological Review, vol. 48, pp. 147-160.

Draperi Jean-François.2012. La république coopérative, Larcier, Paris.

https://www.ica.coop/fr

Gueslin André, « L'Invention de l'économie sociale. Idées, pratiques et imaginaires coopératifs et mutualistes dans la France du XIXe siècle », Paris, Economica.

Panorama des entreprises coopératives, synthèse 2022, en ligne : https://www.entreprises.coop/system/files/inline-files/CoopFR-Synthese2022-FR_0.pdf

Ponsot, Fanny.2008. « Les coopératives de commerçants : le renouvellement des adhérents et l’ouverture internationale ». Revue internationale de l'économie sociale, (307), 78–86.

Quijoux Maxime, Rodrigues Cécile, « La loi d’airain de l’entreprise coopérative », Sociologie, 1/2023, à paraître.

Quijoux Maxime. 2018. Adieux au patronat. Lutte et gestion ouvrières dans une usine reprise en coopérative, Vulaines-sur-Seine, Éditions du Croquant.

Richez-Battesti Nadine. 2008. « Entre banalisation et reconquête de l'identité coopérative : le cas des banques coopératives en France », in Munoz José., Rubio Mario et Régnard Yann. (dir.), La gouvernance des entreprises coopératives, Presses universitaires de Rennes, pp. 75-90.

Richez-Battesti, Nadine. 2019. La fabrique de la gouvernance dans les banques coopératives françaises : une approche centrée sociétaire. Revue d'économie financière, 134, 129-140.

Saïsset, Louis-Antoine. 2016. « Les trois dimensions de la gouvernance coopérative agricole : le cas des coopératives vinicoles du Languedoc-Roussillon ». Revue internationale de l'économie sociale, (339), 19–36.

Valiorgue, Bertrand. & Hollandts, Xavier. 2020. « La contribution des administrateurs à la fabrique d’une gouvernance démocratique et stratégique dans les coopératives agricoles, le cas Limagrain ». Management international / International Management / Gestiòn Internacional, 24(4), 125–136.

Wagner Anne-Catherine. 2022. Coopérer. Les SCOP et la fabrique de l’intérêt collectif, Paris, CNRS éditions.

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