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Justification (théorie de la)

Mohamed NACHI
Professeur titulaire
Sociologie
ISH - Institut des Sciences Humaines et Sociales Université de Liège
Définition de l'entrée

Par justification il faut entendre l’acte de justifier, de prouver, c’est-à-dire l’opération d’argumentation qui consiste à faire valoir le bien-fondé de quelque chose, une parole ou une action.

Pour citer cet article

Mohamed NACHI, « Justification (théorie de la)  », in CASILLO I. avec BARBIER R., BLONDIAUX L., CHATEAURAYNAUD F., FOURNIAU J-M., LEFEBVRE R., NEVEU C. et SALLES D. (dir.), Dictionnaire critique et interdisciplinaire de la participation, Paris, GIS Démocratie et Participation, 2013, ISSN : 2268-5863. URL : http://www.dicopart.fr/fr/dico/justification-theorie-de-la.

Le terme justification est parfois connoté péjorativement. Ainsi, pour le sens commun, se justifier, c’est ne pas se remettre en cause, recourir à des « mauvaises raisons », dégager sa responsabilité. Cependant, d’une manière générale, ce terme renvoi à l’action de justifier, de prouver un fait, une conduite.
La justification est une forme d’argumentation mobilisée pour faire valoir un point de vue, défendre une assertion ou une action pour en montrer le bien-fondé et lui conférer une légitimité. Il s’agit donc d’une activité principalement discursive visant à prouver, à « rendre raison » et, de ce fait, se veut un moyen de valorisation ou de dévalorisation de quelque chose. En tant que telle, la justification est fondée en raison mais aussi en pratique et vient souvent après une action, un jugement, une décision, etc., pour asseoir son acceptabilité. C’est le cas, par exemple, lorsque quelqu’un dit : « les événements ont justifié ma prise de position ». D’une certaine manière, la justification est au service de la raison et de ce qui est censé être la « vérité ».
Dans ce sens, il y a des connections fortes à établir entre justification et participation. Celle-ci peut être considérée comme le fait d’avoir part ou de prendre part à quelque chose, ce qui renvoie à la consultation et à la concertation. Participer, veut dire tout autant s’engager, agir, prendre l’initiative… de manière réfléchie. La justification intervient souvent pour prouver la nécessité de la participation, faire valoir son intérêt, montrer le bien-fondé de sa procédure, de son expérimentation ou de ses réalisations. La participation a besoin d’être justifiée pour se révéler recevable et légitime. Justification et participation supposent une confrontation permanente entre les registres de l’énonciation ou de la formulation et le registre de l’action et de la mise à l’épreuve. Les deux renvoient à une manière de faire ensemble ; les deux ont une visée du bien commun.

Ressorts de la justification

La justification a une portée théologique qui mérite d’être relevée, mais dont le traitement ne sera pas retenu ici. Disons simplement qu’elle a pleinement investi le champ religieux avec la Réforme protestante à partir notamment du débat autour de l’opposition entre « justification par la foi » et « justification par les œuvres » (Lemonnyer, 1925).
Par ailleurs, même si les faits de justification se sont développés plus particulièrement dans le champ judiciaire au point que certains n’hésitent pas à plaider pour une « théorie générale de la justification » (Roujou de Boubée, 1982), il n’en reste pas moins vrai que la question de justification relève d’autres registres aussi bien scientifique et moral que pratique.
Plus récemment, la philosophie politique et morale et les sciences sociales se sont emparées de la question de la justification pour la problématiser et pour en faire une thématique théorique centrale de la pensée contemporaine. Ainsi, que ce soit pour justifier les principes de justice, à l’instar de Rawls, ou pour élucider le rapport entre justification et vérité dans la discussion et dans le monde vécu, comme chez Habermas – pour ne citer que ces deux exemples – la justification a pu revêtir une place centrale. En outre, il revient sans doute à la sociologie pragmatique (Nachi, 2006) le mérite d’avoir érigé l’impératif de justification au rang d’un modèle théorique : le « modèle de la justification » (Boltanski et Thévenot, 1991). En se référant à cette sociologie pragmatique, il ne serait pas faux de parler de sociologie des ordres de justification ou de pragmatique de la justification.

Justification scientifique

En épistémologie, on fait souvent valoir la distinction, rendue célèbre par Hans Reichenbach, entre contexte de découverte et contexte de justification (Jacques, 1989 ; Jacob, 1988). Le premier englobe les différentes étapes propres à la démarche scientifique, de l’observation et l’hypothèse jusqu’à l’expérimentation et la découverte éventuelle. Il se rapporte autant à la psychologie et à l’imagination du savant qu’à sa démarche et à son propre travail d’investigation. Le second, par contre, renvoie à un effort a posteriori consistant à prouver l’existence des faits, des raisons et donc des arguments plausibles qui donnent un fondement (rationnel) aux différents éléments constitutifs du contexte de découverte. À différents égards, comme l’écrivait Walter Benjamin, « ce qui compte, ce n’est pas tellement l’ampleur et la profondeur de la connaissance, mais surtout sa justification ».
Le concept de justification, on le voit, est au cœur de la rationalité scientifique, de la procédure de démonstration et, plus largement, de la théorie de la connaissance. Par ailleurs, l’anthropologie des sciences et des techniques nous apprend que cette justification ne relève pas uniquement du champ de la science et des procédures, mais elle a aussi des implications sociales et politiques. À cet égard, elle entretient des relations directes avec la participation en tant que processus permettant l’émergence dans l’arène scientifique des problèmes et des controverses socio-techniques. Ainsi, des acteurs ordinaires peuvent-ils investir le champ scientifique et participer au processus de production des connaissances scientifiques (Callon, Lascoumes, et al., 2001).

Justification et vérité

Il n’y a pas lieu à choisir entre deux faits justificatifs dont l’un serait nécessairement vrai et l’autre totalement faux dans la mesure où tout est affaire d’argumentation, de cohérence ou de vraisemblance. Il y aurait une double exigence de cohérence : cohérence de l’auteur et cohérence de l’activité justificatrice. Ainsi, dans cette optique, le problème de la valeur de vérité de la justification ne se pose pas vraiment. Autrement dit, la visée qui sous-tend la justification n’a pas de prétention à la vérité, comme c’est le cas, par exemple, de la communication chez Habermas. Sa prétention est plutôt la légitimation en toute cohérence de ce pourquoi elle est mobilisée. C’est pour cette raison que, comme le relève Habermas, « même les énoncés qui ont été justifiés de façon convaincante peuvent se révéler faux » (Habermas, 2001, p. 186).
Dans sa tentative d’explication du lien entre vérité et justification, il fait de la vérité « la valeur limite du processus de justification ». Pour lui, ce lien ne relève pas de l’épistémologie, mais de la « pratique », de l’agir. Ce qui est en jeu « n’est pas la représentation correcte de la réalité, mais une pratique qui ne doit pas s’effondrer » (Habermas, 2001, p. 183). La justification consiste à corroborer des croyances, des jugements ou des actions en démontrant leur cohérence, acceptabilité et « raisonabilité ». Elle ne peut être satisfaite que par la « raison », c’est-à-dire, dans l’optique habermassienne, par des « raisons universellement ou publiquement intelligibles ». La vérité, comme correspondance, est un concept épistémique et pragmatique qui « transcende la justification et ne peut pas non plus s’identifier au concept d’assertabilité idéalement justifiée » (Habermas, 2001, p. 213).
Mais où va-t-on chercher les arguments de la justification, si ce n’est « dans la langue » elle-même (Anscombre et Ducrot), ou plus exactement dans « les usages de l’argumentation » (Toulmin), dont se prévalent les interlocuteurs. L’agencement interne des arguments n’est en effet pas suffisant pour l’intelligibilité de leurs significations. Les arguments en eux-mêmes nous apprennent peu de choses sans le contexte d’usage dans lesquels ils se déploient. Il y a, par conséquent, intérêt à adopter une démarche pragmatique permettant de replacer les formes de justification dans leur contexte de déploiement et d’intégrer, pour leur compréhension, la situation du locuteur/auteur et les dispositifs engagés dans la situation. Aussi, convient-il de tenir compte du rapport entre l’explicite et l’implicite dans la mesure où « ce qui est dit l’est en fonction de ce qui ne l’est pas parce que déjà connu » (Meyer, 1982, p. 110).

Justification pratique

Mais la notion de justification ne se réduit pas au domaine de la science, loin s’en faut. Elle occupe une place centrale dans les champs du droit et de la morale (Günther, 1992) et, plus généralement, dans celui de la pratique ordinaire et du monde vécu. Ce sont là ses ressorts les plus répandus dans la mesure où l’opération de justification suppose des arguments, raisons et motifs visant à montrer le bien-fondé de ce qui est préconisé en référence à des principes juridiques, des convictions morales ou des considérations pratiques. Comme le souligne Chaïm Perelman : « Toute justification relève de la pratique, car elle concerne essentiellement une action ou une disposition à agir : on justifie un choix, une décision, une prétention. Ceci est vrai même lorsque, apparemment, la justification s’applique à un agent ou à une proposition » (Perelman, 1963, p. 135).
Du reste, la justification postule et présuppose l’existence d’une évaluation préalable et concerne ce qui est à la fois discutable et discuté. Ainsi, motivé par le désir ou la nécessité de légitimer ses dires et ses actes, le sujet (locuteur/acteur) est amené à mobiliser les justifications appropriées au contexte de leur déploiement. C’est finalement l’exigence de légitimation d’une parole, d’un comportement, d’une attitude ou d’une action qui pousse son auteur à rendre explicite le pourquoi, les raisons et les motifs, qui l’ont amené à procéder de la sorte et pas autrement.
Cette exigence ne saurait être mieux formulée que par des arguments étayés et agencés d’une façon telle que l’interlocuteur se trouve devant l’alternative suivante : ou bien adhérer à l’idée du locuteur et donc épouser ses justifications ; ou bien, le cas échéant, reconnaître la validité (vraisemblance) de ce dont il s’agit sans y adhérer. Enfin, autre cas de figure, il peut réfuter les arguments du locuteur en leur déniant toute cohérence ou validité. Dans tous les cas, la justification est une argumentation persuasive, fondée rationnellement et pragmatiquement. C’est pour cela qu’elle ne peut être envisagée qu’en situation, en tenant compte des contraintes qui pèsent sur son développement, c’est-à-dire dans le contexte pragmatique au sein duquel elle s’approprie ses significations et requiert son acceptabilité et sa légitimité.
La justification s’avère dès lors au cœur de la participation en tant que pratique sociale et politique. En effet, la participation n’est pas une simple méthode ou une procédure, mais une pratique et une idéologie qui renvoie à des dispositifs et à des procédés de consultation et de concertation. Ces derniers supposent la mise en place de sites de discussion, de règles de débat qui favorisent les échanges et les actions collectives. Il s’agit d’associer les acteurs – individuels et collectifs – pour donner un avis, rechercher un compromis voire les impliquer dans un processus de délibération ou de prise de décision (Nachi, 2010). Ces processus de participation doivent se doter des formes de justification appropriées, légitimes, pour se réaliser dans des épreuves, des débats et des actions communes. La justification est donc au cœur des pratiques participatives. Impératif de participation (Blondiaux, 2008) et impératif de justification s’avèrent dans une relation d’interdépendance.

Contraintes de justification

L’opération de justification doit, in fine, œuvrer à construire une cohérence argumentative visant à faire valoir quelque chose qui se tient. Pour ce faire, elle doit respecter les contraintes qui entourent toute forme d’argumentation. Les contraintes de justification sont multiples : certaines, internes, liés à la cohérence, l’acceptabilité des arguments et les appuis normatifs qui nourrissent le discours – en référence à des principes juridiques et moraux ou à des conventions sociales – d’autres, externes, en rapport avec le contexte, la situation et les dispositifs sur lesquels s’appuient les justifications.
Dans les formes de justification se dévoilent certains traits fondamentaux de la conduite humaine ou, pour ainsi dire, un mode d’être et d’agir du sujet, en tant qu’elles concernent « une attitude, une disposition à croire, une prétention à savoir » (Perelman, 1963). Il s’ensuit que les conduites, opinions, convictions, croyances ou représentations trouvent dans la justification les modalités pragmatiques de leur mise à l’épreuve du réel, ce qui permet d’expliciter, de faire ressortir les raisons d’y adhérer ou non.
Se révèle ainsi une dimension essentielle propre à toute forme de justification : sa réflexivité en tant qu’elle constitue un retour ex post sur l’opinion ou l’action que le sujet se donne le soin de défendre ou de légitimer. La justification est au service de la raison mais pas seulement, car d’autres dimensions (affectuelle, émotionnelle, pratique, etc.) du discours et de l’agir humains ont aussi besoin de justifications pour s’accomplir. En tant qu’elle vise à rapporter des actions déjà accomplies ou des attitudes déjà exprimées à un système de règles ou de valeurs et à des conventions sociales, la justification peut être considérée comme « l’idiome du discours persuasif ex post factum » (Oakeshott, 1995).
Cependant, à la différence d’Oakeshott qui pense que le recours à la justification fait perdre aux réactions des agents leur caractère opératoire, leur vitalité et sincérité, il convient de considérer que ce recours n’altère en rien la nature des conduites humaines. À certains égards, l’argument de Rawls au sujet de la justification est plus nuancé (Spitz, 1988). En outre, la justification n’est pas toujours synonyme de calcul, de stratégie ou de rationalisation dans la mesure où elle peut revêtir des formes multiples : rationnelles mais aussi morales, émotionnelles, pragmatiques.

Pragmatique de la justification

La sociologie pragmatique est un « style » sociologique dont la particularité est d’avoir thématisé la question de la justification pour en faire la matrice de base du modèle des économies de la grandeur (Boltanski et Thévenot, 1991). Ce modèle est l’un des rares modèles sociologiques à prendre au sérieux l’impératif de justification et à proposer une conceptualisation rigoureuse à partir d’un tel impératif. L’enjeu est de construire un cadre commun pour plusieurs ordres de justification, considérant qu’aucune société ne possède de système unique de justification. En effet, l’idée de base est qu’il existe une pluralité des formes de justification que les acteurs déploient pour argumenter en faveur d’un jugement ou d’une action et, généralement, pour faire valoir leur sens de la justice. Le régime de justice est le plus concerné parce qu’il est fondé sur un impératif de justification. Comme le relève Laurent Thévenot, les personnes engagées dans des justifications « s’expliquent sur leurs évaluations, et les arguments rattachés à la situation sont soumis à une exigence de généralisation » (Thévenot, 1996, p. 789). Il s’agit d’une approche qui valorise l’entrée par le jugement en situation, c’est-à-dire le fait d’appréhender les justifications des personnes à partir des formes d’évaluation et de qualification qu’elles posent à même les circonstances, dans le contexte d’une action en situation. Il existe ainsi une pluralité d’ordres de justification, chaque ordre possède son propre univers d’argumentation et vise une forme de bien commun, c’est-à-dire un principe de justice spécifique (Nachi, 2006).
Toutefois, les formes de justification ne relèvent pas de l’ordre du discours uniquement, ne s’appuient pas exclusivement sur des arguments formels, aussi étayés soient-ils, mais elles se réfèrent également à des équipements, des objets et des dispositifs appropriés qui les soutiennent et leur confèrent un ancrage dans un monde réel. Cela constitue à la fois une modalité d’ajustement à la situation, pour en révéler la justesse, et une contrainte qui pèse sur les justifications. En introduisant le monde des objets et les dispositifs, on est mieux à même de saisir la portée de la mise en valeur des opérations de justification. Celles-ci débordent le cadre du discours et même celui de l’action. De fait, leur intelligibilité ne peut s’en tenir à l’analyse des actes de parole et des arguments, même si elle inclut le contexte et la situation dans lesquels s’opère leur mobilisation. C’est une condition nécessaire mais non suffisante dans la mesure où tout énoncé « peut prendre appui sur un monde différent pour faire preuve » (Boltanski et Thévenot, 1991). Il faut par conséquent solliciter le concours des dispositifs, des objets, c’est-à-dire le monde et ses équipements pragmatiques (Conein, Dodier, et al., 1993).
La sociologie pragmatique est une sociologie de l’accord et du désaccord. Son ambition est de scruter les processus de formation de l’accord à partir de la participation des acteurs à des actions communes. Dans ce sens, elle est aussi une sociologie de la participation dans la mesure où celle-ci soumet le désaccord ou la dispute à un processus collectif de délibération, de jugement et d’action concertée pour résoudre des désaccords et parvenir à un compromis (Nachi, 2010). Dans la participation, les concertations, actions, décisions et délibérations ne sont pas déléguées à des instances de représentation, mais sont définies, déterminées et pris en charge directement par les acteurs eux-mêmes, dont ils sont à la fois les initiateurs, les pourvoyeurs et les bénéficiaires. C’est pourquoi la participation se veut un dépassement des limites de la délégation et de la représentation. Elle confère ainsi aux acteurs les compétences requises pour coordonner leurs actions et agir dans un monde commun. Ce sont là des éléments qui sont au fondement de la sociologie pragmatique.

  • BLONDIAUX L., 2008, Le Nouvel esprit de la démocratie. Actualité de la démocratie participative, Paris, Seuil.
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  • CALLON M., LASCOUMES P., et al., 2001, Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, Paris, Seuil.
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Bibliographie